Il y a deux Midi. Le Midi bourgeois, le Midi paysan. L'un est comique, l'autre est splendide.
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Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
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Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.
C'étaient des cheveux blonds, d'un blond cendré, d'un blond de poudre, et il y en avait, et ils étaient fin, un brouillard d'or autour de la tête.
Oh! les pleins midis tombant d'aplomb sur la rivière, il me semble qu'ils me brûlent encore.
La marche devient impossible sous peine de s'égarer.
Dans la même œuvre
Oh! quel bonheur... comme vous êtes gentil... Tenez, maintenant, je puis vous le dire, j'en ai pleuré toute la nuit.
Puis, partout les taches vertes, bleues, rouges des cordons, l'argent mat et les feux en étoiles des brochettes et des plaques.
Ah! le décor a beau changer, la pièce sera toujours la même: vanité, bassesse, aptitude aux courbettes, courtisanesque besoin de s'avilir, de s'aplatir!
Un regard froid, sans expression, plus redoutable que les plus violentes engueulades de bateau-lavoir.